Apprendre à vivre dans une « nouvelle dimension »


Ce matin, la cloche de l’école sonnait à nouveau pour mon fils de 7 ans et un grand nombre de ses camarades.

Depuis plusieurs jours, les gestes barrières lui ont été expliqué, il a appris à positionner son masque et a compris que l’école d’il y a 8 semaines ne serait plus la même : plus de loup touche-touche, plus possible d’échanger son gouter ni de piquer les crayons de sa voisine de bureau…


Sur le chemin, la phrase est tombée : 

« j’ai un peu peur maman … c’est comme si je retournais dans mon école mais dans une autre dimension »

C’est ça ! C’est exactement ça !


On a basculé dans une nouvelle dimension : tout est pareil mais tout est différent.


Ces dernières semaines, nous avons vécu un changement important et il paraitrait que l’Être humain n’aime pas le changement … c’est vrai et c’est faux… tout est question de référentiel et de perception.

En fait, nous sommes familiers du changement : nous nous ajustons en permanence pour garantir notre équilibre ou ce qui nous apparait comme équilibré. Nous adaptons nos comportements et régulons notre vision de monde sans trop d’efforts. Nous construisons des stratégies cognitives, des habitudes. Notre cerveau sait changer. Sous l’influence d’émotions, d’images, de pensées, de nouveaux neurones se créent, se multiplient et s’adaptent à de nouvelles missions.

C’est ce que nous avons fait pendant 8 semaines. Nous avons procédé à l’adaptation de certains facteurs au sein de notre système : c’est ce que Grégory Bateson appelle un changement de type 1[1]: le pain maison, le rangement de grenier, le yoga, la méditation, les skypéros, Netflix, Tik Tok… des ajustements pour vivre la situation au mieux.

Et pourtant, hier matin, alors que la plupart d’entre nous nous sentions « libérés, délivrés », au moment de passer le pas de la porte, une sensation étrange résidait.

Et pour cause ! Les changements que nous vivons sont des changements profonds : des changements de paradigmes, des changements de type 2 qui nécessitent un travail de repositionnement. Chez nous, il nous était possible de nous raccrocher à notre référentiel, mais dehors… c’est tout notre système qui est affecté.

Afin d’apprendre à vivre dans cette « nouvelle dimension », nous devons individuellement et collectivement générer de nouveaux comportements, créer de nouvelles habitudes, de nouveaux chemins.


D’après mon fils, dans cette « nouvelle dimension », on découvre de nouveaux jeux à la récréation… serait-elle donc une opportunité ? Avons-nous les ressources pour faire de cette nouvelle dimension un levier d’amélioration ?


C’est possible … si tu le décides. Il ne suffit pas que tu veuilles changer …


Pour te créer aujourd’hui des habitudes qui feront partie de ton équilibre de demain, il est nécessaire que tu sois proactif.

Et pour t’aider dans ta démarche, j’ai une bonne nouvelle…

Au service de cette « nouvelle dimension » et au bénéfice de ton bien-être, les outils du coaching et de la préparation mentale ont toute leur place. Ils sont et seront un fabuleux vecteur d’apprentissages mentaux et comportementaux en faveur de la redéfinition de ton système.


Rejoins-moi dans cette nouvelle dimension pour découvrir tes superpouvoirs !


[1] Gregory Bateson (1904 – 1980) - anthropologue, psychologue, épistémologue américain. Selon lui, il existe 2 niveaux de changements : le changement de type 1 qui nécessite l’adaptation de certains facteurs à l’intérieur du système et le changement de type 2 qui affecte le système lui-même.

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